« Après avoir remonté le temps et exploré l’histoire du colonialisme dans le somptueux Pierre, Sang, Papier ou Cendre et post-coloniale dans Bleu blanc vert, Maïssa Bey renoue avec l’une des pages les plus sombres qu’ait connues l’Algérie, celle de la décennie noire des années quatre-vingt-dix. A l’image d’Aida, femme devenue libre et rebelle, Maïssa Bey, une fois encore dans un récit en fragments, abrupt, déchirant et malgré tout nimbé de poésie, exprime son refus d’obtempérer face aux diktats religieux ou étatiques qui prônent un pardon sans justice. » Christine Rousseau, Le Monde.
Maïssa Bey
• Auteur
Maïssa Bey a suivi des études universitaires de lettres à Alger. Elle a écrit plusieurs romans, des nouvelles, des pièces de théâtre, des poèmes et des essais. Elle a reçu en 2005 le Grand prix des libraires algériens pour l’ensemble de son œuvre. Elle enseigne le français à Sidi-Bel-Abbès dans l’ouest algérien où elle réside et anime l’association culturelle Paroles et Écritures. L’objectif de cette association créée en 2000 est d’ouvrir des espaces d’expression culturelle (création d’une bibliothèque en 2005, avec organisation de rencontres avec des auteurs, ateliers d’écriture, lecture de contes, animations diverses pour les enfants…).
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