« Les mains tendues de ces hommes qui ne croient plus, qui n’espèrent plus en l’homme. »

Il a fallu deux ans à Maïssa Bey pour traduire en mots cette part muette de sa vie : son père mort sous la torture en 1957 pendant la guerre d’indépendance, alors qu’elle avait sept ans. Son récit est splendide dans sa sobriété, la force de son évocation et l’absence inouïe de haine. Une leçon magistrale, qui l’a confirmée dans son rôle d’écrivain tout en mettant en avant son souci constant d’humanité.

 

« Un magnifique petit texte, aiguisé comme la lame d’un couteau. » Thierry Leclère, Télérama

 

« Dureté et sobriété de ce petit livre de pierre. Il nous ouvre un peu mieux le cœur du monde arabe. Il n’y a pas de pardon chez Maïssa Bey, mais il n’y a pas de haine non plus. Il y a de l’art, ce qui n’est pas mal. » Patrick Besson, Le Figaro littéraire
 
« Un huis clos saisissant qui n’en finit pas de nous ­hanter. » Michèle Gazier, Télérama
Ce récit est précédé de Un long cri strident,
publié dans Le Monde en 2022.

Informations techniques

Parution : 25/08/2022

Nombre de pages : 104

Dimensions : 120 x 180

ISBN : 978-2-8159-5098-5

EAN : 9782815950985

Prix : 10,90 €

  • Maïssa Bey

    Maïssa Bey

      • Auteur

    Maïssa Bey a suivi des études universitaires de lettres à Alger. Elle a écrit plusieurs romans, des nouvelles, des pièces de théâtre, des poèmes et des essais. Elle a reçu en 2005 le Grand prix des libraires algériens pour l’ensemble de son œuvre. Elle enseigne le français à Sidi-Bel-Abbès dans l’ouest algérien où elle réside et anime l’association culturelle Paroles et Écritures. L’objectif de cette association créée en 2000 est d’ouvrir des espaces d’expression culturelle (création d’une bibliothèque en 2005, avec organisation de rencontres avec des auteurs, ateliers d’écriture, lecture de contes, animations diverses pour les enfants…).

Editeur engagé, un monde de liberté